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Jeu_video > DBZ Taiketsu



Dragon Ball Taiketsu
Screen shoot
Commentaire
Editeur: Atari,
Genre: Combat,
Machine: Game Boy Advance,
Prix: Environ 50 €,
Disponible: Usa: Fin Novembre.
Le Jeu
Sangoku n'est plus ce qu'il était. Roi des Singes et dieu de la montagne dans les légendes chinoises, héros aux cheveux pointus et protecteur de la terre dans la série animée à succès, sa destinée ne pouvait être que bordée de roses au doux parfum enivrant de réussite sociale et économique. Ceci est l'histoire d'une déchéance, non pas voulue, mais imposée. Ceci est l'histoire d'une négation des principes même du respect d'une oeuvre originale. Contemplation morbide d'un abandon orchestré de main de maître.

Portée par le désormais célèbre Club Dorothée à cheval entre la fin des années 80 et le début de la décennie suivante, la série Dragon Ball, puis Dragon Ball Z, fut adulé du jeune public d'alors, et élevé au rang de quasi mythe. A la vue des nombreuses rediffusions dont celle-ci fait les frais malgré elle, il apparaît que l'engouement suscité ne se tarit en aucune manière. Au départ manga de Toriyama Akira (également auteur d'Arale), la saga nous conte l'histoire de Sangoku, jeune garçon sauvage qui sera confronté à des épreuves de plus en plus cataclysmiques, il est de fait logique que les adaptions vidéoludiques en découlant furent en majeure partie des jeux de combats. Les plus intéressants et les plus réputés oeuvrèrent sur notre regrettée Super Nintendo, avec comme meilleur représentant l'opus Hyper Dimension. Les déclinaisons sur 32 bits furent calamiteuses (mis à part l'opus endémique au Japon), et il fallut attendre la génération suivante de consoles pour avoir un semblant de qualité. Lorsque l'on voit le résultat de ces longs mois d'efforts à parvenir au jeu qui contenterait tous les fans, on peut aisément se dire que la collaboration entre Atari et Webfoot Games sonne le glas de toute création future.

L'explication de la médiocrité du titre qui a l'outrecuidance de se présenter à nous tient en un seul mot, la "licence". Mais qu'est-ce ? Une maladie ? Une chose dangereuse ? Et bien ce n'est pas entièrement faux. En fait, il s'agit d'une pratique courante, commune aux productions désirant acquérir une part de l'immense production en rapport avec le jeu vidéo, sans en avoir les capacités. Le principe est simple. Prendre un titre connu de tous, et fortement porteur, comme Dragon Ball par exemple, et le coller sur une boîte en arguant que cela se vendra grâce à la notoriété de l'oeuvre. Et voilà, c'est tout. Un travail harassant, mais néanmoins tributaire d'un gain d'argent non négligeable. Souvent cet arbre cache la forêt, qui dans ce cas présent se meurt. Sans en dissimuler davantage, les trente premières secondes de jeu augurent déjà une possible catastrophe. Il suffit d'admirer le design dont bénéficient les divers protagonistes. Détenteurs du même effet que celui appliqué sur les intervenants de Mortal Kombat ou de Killer Instinct dans le but de souligner, à l'aide également de la motion capture, un réalisme espéré, les pauvres amis et ennemis de monsieur Goku paraissent bien mal lotis.

Il n'y a rien de plus ridicule que de vouloir effectuer un rendu "corporel", se rapprochant de celui d'êtres humains "réels", sur des personnages issus du monde de l'animation. Cela aboutit à une représentation d'une part totalement éloignée de l'esprit de l'animé, et d'autre part à une intégration calamiteuse avec les décors. De plus, les proportions ne sont pas respectées, et l'on se retrouve à diriger un Krilin tenant plus de l'hydrocéphale, que de l'adepte d'arts martiaux japonais que vous connaissez bien. Aucun des 16 guerriers jouables n'est correctement réalisé. Ils subissent dans leur ensemble une sorte d'effet étrange brouillant les détails et les teintes des individus en un agglomérat indicible, semblable à un tableau oublié sous la pluie durant trois jours. On touche presque à l'horreur lorsque l'on s'aperçoit que ces choses marchent. Je ne serais pas étonné de rencontrer celles-ci dans le prochain Silent Hill. Comment peut-on arriver à un tel résultat, faisant oublier le charisme général des Saiyan et de leur entourage voulu par Toriyama, et inscrire Dragon Ball sans un remord. Tout ça n'est pas très honnête. Les licences et Atari, c'est toute une histoire.

On se prend alors à évoquer des souvenirs. Bomberman, par exemple. Il n'est pas artistiquement renversant, mais il procure un plaisir de jeu incomparable. Peut-être que le cas se présente ici, sous nos yeux, sans que nous l'ayons vu. Triste réalité qui se surprend à nous effrayer. Aucun intérêt ne pointe à l'horizon. Disposant de quatre attaques différentes (coup de pied fort et faible, et coup de poing faible et fort), et d'une capacité d'enchaînement réduite à sa plus simple expression (oppression caractérisée des touches de la GBA), les participants ne peuvent pas de ce fait compter sur une stratégie de jeu. De même, et surtout sur GBA SP, les "super attaques" apparentées aux Kaméhaméha et autres boules de feu destructrices, sont une gageure que peu d'entre vous relèveront. En effet, parvenir à effectuer les manipulations nécessaires pourrait s'ajouter à la liste des travaux d'Hercule. Vous passerez plus de temps à sauter et à distribuer des attaques dans le vide qu'à démontrer votre force explosive. Continuant sur une lancée décidément riche en surprise, vous ne pouvez ni voler (ou très peu de temps dans un passage résumé à un affrontement basé sur la pression nerveuse de touches innocentes), ni vous éloigner de votre adversaire à la manière des trois premières apparitions sur Snes, séparé de celui-ci par une barre verticale.

En bref, il s'agit purement et simplement d'un clone de de Street Fighter, amputé de toute intelligence de gameplay, et du rythme paroxysmique du dessin animé. A croire qu'aucun des développeurs n'a regardé un seul des épisodes diffusés pourtant à des heures raisonnables. La seule chose qui nous ramène à la production des studios Toei Animation est la boule de cristal dans les menus. Affligeant et dénué de tout intérêt, ce soft ne parvient même pas à appâter le connaisseur grâce aux biographies et images des héros de la série à débloquer. S'attendant à des artworks, il faudra nous contenter de simples morceaux épars et mal compressés, screenshots d'épisodes télévisuels. Et ce ne sont pas non plus les 9 imbéciles à rajouter à votre troupe, ainsi que les pistes sonores d'une qualité dramatiquement saturée qui retiendront votre attention. Une incompréhension totale, autant du travail de Toriyama, que des attentes des fans. Rarement un titre n'avait inspiré autant d'inimitié voire de dégoût.
Voici quelques images :
Ce Dossier a été realisé par Fabrice

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[] Ajoutez votre commentaireVeut pas!!! kelle merde